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 Nami ❀ I design my life

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MessageSujet: Nami ❀ I design my life Jeu 30 Jan - 23:12

Im Nami
24yo ● Née à Séoul le 14/12/1989 ● Styliste pour YG Ent. ● Mère célibataire et fiancée ● Hétéro ● Séoulite ● TatouagesPiercings ● Thé holic ● Fashion addict ● Music addict ● Cat addict ● feat. Jin Kyung
Stalker

Sur papier glacé la vie de Yoon Seo Jin  avait tout du conte de fée, ma vie avait tout du conte de fée. La parfaite famille de chaebol, des parents modèles avec leur parfaite progéniture. Sur papier glacé ma vie était parfaite, des parents aimants et attentifs, un petit frère plein d’admiration discret comme il sied à sa position de second à l’héritage. La vérité c’est qu’une fois les si parfaits clichés pris, la réalité n’a pas grand-chose à voir avec ces derniers. Les sourires se figent et les corps s’éloignent dans une rigidité statuesque. Mon existence et celle de mon jeune frère ont pour unique but ceux fixé par ma famille. Leurs attentes façonnent nos vies, notre éducations, et dirigent nos aspirations. Chacune de nos actions devaient rentrer dans le cadre qu’ils avaient tracé autour de nous. Inutile de préciser que faire preuve d’une quelconque initiative était plus que mal venu. De parfaite petite marionnette, répondant au moindre désir de leur marionnettiste, sans arrière-pensée. Paradoxalement il était plus que de bon ton d’utiliser ses capacités de raisonnement en toute circonstance. Analyser et disséquer chaque parole et chaque geste, toujours assumer le pire quant aux intentions de son interlocuteur. Une marionnette dotée d’un cerveau et qui sache le faire fonctionner, voici le miracle auquel nos parents s’attelaient chaque jour que dieu faisait. Nos parents que dis-je l’armée de précepteur engagée dans ce but. Je n’ai jamais été aussi proche de mes parents que lorsque nous prenions ces fameux clichés, le reste du temps, ils étaient quasiment invisibles, n’apparaissant que lorsqu’il avait quelque chose à nous reprocher. C’était insidieux cette violence avec laquelle ils régissaient nos existences, une lente torture psychologique. C’était un peu comme vivre en souriant tout en s’enfonçant les dents d’une fourchette sous les ongles avec une lenteur consommée et une conscience aiguë de son acte. Nul doute qu’il y ait plus malheureux que nous, mais honnêtement, même pour une vie de conte de fée sur papier glacé, le prix était trop élevé.
J’ai fuis, abandonné derrière moi mon adorable petit frère, et cette pression qui peu à peu me conduisait toujours plus proche du bord de la falaise. Je crois que les dernières années passées là-bas, sans la pharmacie d’antidépresseurs et ce petit hobby que constituait la scarification, j’aurais très probablement sauté par la fenêtre. Une vie vécue en spectateur avec le sentiment de chercher à satisfaire les ambitions d’éternels insatisfaits. Je ne sais pas si j’ai fait le bon choix, 7 ans et une dizaine de noms plus tard, je ne sais toujours pas si c’était la solution. Changer de nom d’adresser, tout laisser derrière soi pour tout recommencer ailleurs, changer de tête à chaque fois et prier pour que ce soit la dernière. J’ai passé les dix 1er mois à bouger un peu partout à travers le pays, vous voyez ses films de chasse à l’homme, j’avais l’impression d’être en plein dedans, ma famille est du genre sangsue et surtout du genre qui obtient toujours ce qu’elle veut quel que soit les moyens. Où que j’aille ils semblaient me retrouver, jusqu’à ce que je décide de retourner à Séoul, s’ils étaient occupés à me chercher partout dans le pays, ils n’imaginaient probablement pas que je vienne me cacher juste sous leur nez. Ça a marché jusqu’à l’accident… deux années de répit, deux années pour apprendre à vivre et à aimer au de-là de la servilité qu’on m’avait inculquée.
Trois syllabes, Im Jae Won, sans le savoir, cet inconnu allait changer le court de mon existence. Les Im sont une famille au sens littérale du terme, dans un sens que je n’imaginais même pas possible. Je ne sais pas trop comment un matin je me suis rendu compte que me réveiller à côté de lui était la chose la plus naturelle du monde, ni ce qui a pu l’attiré dans cette gamine méfiante que j’étais. Il m’a poussé à explorer ce qui pouvait me passionner. Le stylisme et la mode en l’occurrence, devenant mon mannequin préféré. La vie avec Jae Won était un long fleuve tranquille, ça avait quelque chose d’idyllique, de magique. Jusqu’à ce que… jusqu’à ce que les parents de Jae Won décèdent brutalement dans un accident de voiture. Point de départ d’un grand n’importe quoi général. Si les parents de Jae Won m’avaient adopté le plus naturellement du monde, ce n’était pas exactement le cas de sa petite sœur, Ji Won. Elle avait peur que je lui pique son grand frère et moi j’étais jalouse de ce lien qui les unissait, et me renvoyait cruellement à mon propre frère que j’avais laissé derrière moi. C’était un peu comme si l’été avait cédé place à l’hiver, Jae Won pouvait disparaître des jours, nous laissant seules et sans nouvelles. Il finissait toujours par revenir, mais nous nous éloignions inexorablement, jusqu’à ce que sans trop savoir comment nous en étions arrivés là, Ji Won parte en internat et Jae Won en Angleterre.
Histoire de parfaire le tableau, je devais découvrir un mois plus tard que j’étais enceinte, et que l’accident de monsieur et madame Im avait permis à ma famille de me retrouver et d’acheter le départ de Jae Won. Encore une fois tout plaquer et recommencer à zéro ailleurs, sous un autre nom, au Japon en l’occurrence. Ma grossesse fut un cauchemar, d’abord parce que j’étais dévastée du départ de Jae Won, ensuite parce que j’étais tout sauf prête à assumer un gamin, et honnêtement je ne sais pas où j’aurai fini si je n’avais pas croisé la route de ce refuge pour femme dirigée par une communauté de nonnes. Elles m’ont prise en charge, aidée à passer mes diplômes de fin d’étude et de stylisme et aussi à décrocher un travail stable pour une maison de disque coréenne, tout en assurant la garde et l’éducation de mon fils, Young Jae. Au début je travaillais uniquement pour eux au Japon et puis ils m’ont demandé de venir pour certaines périodes en Corée. C’est toujours un déchirement de laisser Yong Jae, mon petit rayon de soleil, derrière moi, j’ai toujours peur de ne pas pouvoir revenir, que ma famille me retrouve, peur de perdre définitivement mon fils.

Red Lipstick

Nami n’est pas un canon de beauté en soi, grande avec son inconventionnel mètre soixante-quatre et ses quarante-quatre kilo toute mouillée, elle ressemble étrangement à un roseau, fragile et forte à la fois.  Elle a un visage de poupée, un teint légèrement halé par le soleil, les lèvres fines et roses, des orbes d'une étrange couleur anthracite, ses yeux en amande sont ourlés par de longs cils noirs. Son innocent visage est encadré par une cascade de rousse lisse ou ondulé dont elle prend le plus grand soin. Nami préfère le naturel à l’artificiel et ne se maquille que rarement. Elle est tatouée dans le dos et derrière l'oreille droite, et arbore de fines cicatrices sur le haut de la cuisse gauche à l’intérieur, séquelle de ses années de scarification.

゜・。。・゜☆゜・。。・゜☆ ゜・。。・゜☆ ゜・。。・゜
Si son physique laisse deviner une jeune femme frêle et fragile, il pourrait parfaitement s’agir d’un camouflage, car la coréenne est tout sauf fragile. Bien sûr elle a ses fêlures mais qui peut se targuer d’en être dépourvu ? Personne. Dans une autre famille elle aurait probablement tout eu pour devenir la parfaite petite fille à papa, seulement voilà les Yoon ne sont pas n’importe qu’elle autre famille. Broyée et moulue dès sa plus tendre enfance pour se fondre dans le rôle qu’on attendait d’elle, elle est perfectionniste jusqu’à l’obsession. Et pour son plus grand malheur intelligente, éduquée à aiguiser sa perception des autres, elle est devenue méfiante et relativise tout en analysant et décortiquant les mots, les gestes et les situations, lisant parfois plus qu’il n’y a à voir dans une situation. Nami a une conception à la fois fantasmée de l’amour et complètement déformée, et peut se montrer étonnement servile lorsqu’il s’agit des gens qui lui tiennent à cœur, n’aura jamais rien à leur reprocher et leur passera tout même le pire. Mortellement responsable, elle ne fait rien de drastique sans y avoir songé en profondeur auparavant, elle demeure infiniment prudente et craint toujours le pire. Pas particulièrement caractérielle, ses parents y ont pourvu, elle ne se met que rarement en colère et semble relativement nonchalante sous son éternel sourire. En quittant l’enfer familial elle est devenue très indépendante et a développé une créativité latente bouillonnante. Elle a une forte tendance à la mélancolie et à l’auto destruction lorsqu’elle se sent piégée.

Marshmallow Attack!

Prénom/Pseudo : Lily
Âge : certain Cool 
Sexe : ça dépend Razz 
Localisation : dans un paquet de marshmallow
Possibilité de connexion: 7/7
Un DC ? Sato Yume + Cha Shin Ae
PV ? Nope
Nb de ligne en RP : Inspirez-moi  Wink 
Comment connaissez-vous le fow ? c'est une histoire débile, y avait un lapin avec un parapluie sur l'armoire d'un bisounours et là une fourmis arrive et demande un demi de pink beer avec un accent chinois à couper au couteau et le corbeau lui répond lipstick.
Un dernier mot ? Roasted!


゜・。。・゜☆゜・。。・゜☆ ゜・。。・゜☆ ゜・。。・゜

The meaning of Us
Though many years have passed, they all softly return to me on the wind. You calmly called out my name in a voice I haven’t heard in a long time, just like before, I grow shy all of a sudden. You seem more mature somehow and I feel a little lost.


Dernière édition par Im Nami le Lun 3 Fév - 15:55, édité 3 fois

Almighty Queen
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MessageSujet: Re: Nami ❀ I design my life Sam 1 Fév - 1:26



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Nami ❀ I design my life

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